Pneumatiques verts

Pneumatiques verts

En roulant, un pneu même bien gonflé se déforme et s’échauffe, ce qui engendre une dissipation d’énergie. Entre 40 et 80 km/h, cette résistance serait responsable d’environ 30 % de la consommation. Cette résistance était de 12 à 15 g/tonne dans les années 1990, de 6 à 7 g/tonne en 2008 et devra descendre à moins de 4,5 g/tonne avant 2012.
Les grands manufacturiers se sont engagés dans des programmes de recherche pour réduire cette résistance, sans entamer le potentiel d’adhérence du pneu surtout en cas de pluie, ce qui était le cas des premiers pneus verts dans les années 1990. L’objectif des manufacturiers est que les pneumatiques contribuent pour 7 g dans le seuil des 120 g/km de réductions des émissions de CO2 fixé par la Commission européenne pour 2012. Les recherches portent sur l’introduction de nouvelles silices dans la gomme (Michelin), sur l’utilisation de nouveaux matériaux d’origine végétale sous forme de nanoparticules (Goodyear).
Grenelle de l’environnement [modifier]
Initié en France, le Grenelle de l’environnement, a comme premier objectif que « tous les grands projets publics seront arbitrés en intégrant leur coût pour le climat, leur « coût en carbone » » afin de mieux prendre en compte la lutte contre le réchauffement climatique dans les décisions d’investissements et d’adresser un signal à moyen terme à l’ensemble des acteurs publics ou privés dans leur stratégie d’urbanisme, d’aménagement du territoire, de transport et d’énergie.
Le Centre d’analyse stratégique a été chargé de calculer « la valeur tutélaire du carbone ». En 2001, l’économiste Marcel Boiteux avait fixé à 27 euros le prix de la tonne de CO2 et le voyait évoluer au même rythme que l’inflation, soit 58 euros à l’horizon 2030. En 2008, les modèles de calcul s’étant affinés et les objectifs de réductions s’étant durcis, la valeur d’une tonne de CO2 a été estimée à 32 euros pour 2010, 56 euros pour 2020, 100 euros pour 2030 et 200 euros pour 2050.
Controverses [modifier]
Les rejets de CO2 d’origines naturelles sont par ordre décroissant, les volcans, le relâchement océanique dû à leur réchauffement et les feux de forêts.
Une faible minorité affirme avec des études à l’appui, que l’effet des activités humaines sur le réchauffement climatique général de notre planète commence prétendument à être connu grâce aux affirmations du GIEC basées sur un modèle mathématique.
Les affirmations de l’absorption de CO2 ne sont pas vérifiées[réf. nécessaire] pour deux raisons. Le CO2 étant moins soluble dans l’eau chaude et la masse des océans se réchauffant ceux-ci auraient plutôt tendance à le relâcher. Puis la méthode de mesure du pH a peut-être changé entre le 19e et le 21e siècle[réf. nécessaire] invalidant alors l’affirmation de la diminution du pH entre le 19e et le 21e siècle.

Anthropogenic CO2 Absorption by the World’s Oceans
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Reference
Khatiwala, S. Primeau, F. and Hall, T. 2009. Reconstruction of the history of anthropogenic CO2 concentrations in the ocean. Nature 462: 346-349.

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